Derrière la flamme, il y a d’abord un message. Comme le dit Jacques Rogge, président du Comité international olympique:

“Le flambeau transporte la flamme olympique et son message d’espoir, de célébration de l’excellence, d’amitié et de respect pendant son voyage de par le monde. Le flambeau olympique de Vancouver 2010 ressemble au Canada - jeune, enthousiaste, innovateur et accueillant pour tous ceux qui le verront et le tiendront.”

Sous l’apparence moderne et fuselée du flambeau se cache une technologie robuste. En effet, la flamme olympique de Vancouver 2010 doit résister aux intempéries et aux aléas du parcours du relais de 45 000 kilomètres, et ce en plein coeur de l’hiver canadien. Du climat doux de l’île de Vancouver au froid arctique de Kugluktuk (Nunavut), le flambeau restera allumé de -50 ° C à 40 ° C, qu’il vente ou qu’il neige.

Élaboration du flambeau

Derrière la grande taille du flambeau (presque 1 mètre), on peut deviner l’étendue du deuxième plus grand pays au monde. La découpe en forme de feuille d’érable apportera de l’oxygène à la flamme pour qu’elle brûle et produise une lumière vive. La flamme ne diminuera pas car le flambeau comprend deux brûleurs.

Le parcours, qui ira d’un océan à l’autre, est le plus long relais de l’histoire olympique se déroulant dans un seul pays. La flamme partira le 30 octobre 2009 de Victoria, capitale de la Colombie-Britannique. Elle finira son voyage le 12 février 2010, lorsque la vasque olympique sera allumée à BC Place, au centre-ville de Vancouver.

On produira 12 000 flambeaux, soit un pour chaque porteur de flambeau.

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Photographie : Élaboration du flambeau, copyright © VANOC/COVAN