Ce village au nom étrange, né en 1912, doit son existence à l’essor de la télégraphie, quand les lignes de télégraphe reliaient la plupart des localités canadiennes, y compris sur la côte Est de l’Île-de-Vancouver.

Aujourd’hui, il ne reste à Telegraph Cove que quelques plaques commémoratives rappelant le passé glorieux de l’un des plus importants centres de communications télégraphiques de la Colombie-Britannique. On n’y trouve actuellement qu’une trentaine de résidents permanents.

Toutefois, Telegraph Cove est très prisé par les amoureux de la nature. Des milliers de visiteurs y viennent pour observer les orques-épaulards et les aigles chauves. Les pêcheurs, les amateurs de kayak et de plongée sous-marine, les mordus des sports extrêmes… bref, tout le monde y trouve quelque chose que lui convient.

C’est sans doute pourquoi ce lieu est devenu l’habitat des dauphins, des martres, des ours noirs et d’un grand nombre d’oiseaux marins.

Telegraph Cove est aussi une porte d’entrée au parc provincial Robson Bight, une réserve écologique dont les eaux sont fréquentée régulièrement par plusieurs centaines d’épaulards (orques).

Les îles Stubbs, situées en face du village, sont considérées comme l’une des meilleures destinations du Pacifique nord par les amateurs de plongée sous-marine.

Une galerie d’art et d’artisanat, des restaurants, un moulin historique, un centre d’interprétation de la Baleine, tout cela fait partie de ce village qui est plein de vie lors des mois d’été, ce qui explique la présence du camping de Telepgraph Cove, qui peut accueillir jusqu’à 120 voitures.

Telegraph Cove se trouve à moins d’une demi-heure de Port McNeill.